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Vous voulez savoir comment faire une sauvegarde parfaite avec Lightroom ?

Moi aussi et c’est bien le problème. Nous avons tous des systèmes de sauvegarde plus ou moins perfectionnés, mais la plupart du temps cette sauvegarde est imparfaite. On perd une partie de son travail. Imaginez le scénario suivant. Vous ouvrez Lightroom, vous travaillez 2 Heures et là, le disque dur où se trouve votre catalogue s’arrête. Mort, irrécupérable. Combien de temps de travail avez-vous perdu. Dans le cas de ma sauvegarde, j’ai perdu 2 h. Alors ça va, j’ai le temps, mais on est au 21ᵉ siècle et on doit pouvoir faire mieux

Ben non, j’ai les XMP ?

Je vous ai déjà expliqué que les XMPs sont une roue de secours, mais à vitesse limitée. Et en plus, le système a changé et les XMPs ne sont plus systématiquement écrits en temps réel. Si vous faites un développement sur une copie virtuelle, vous n’avez pas de XMPs. Si vous créez une collection et passez deux heures à sélectionner les photos que vous voulez mettre dedans, vous n’avez pas de XMP. Bref, ce n’est pas une bonne sauvegarde. C’est mieux que rien, mais on doit pouvoir faire mieux et ne perdre rien

Le catalogue est une base de donnée

Dans les entreprisse, nous avons des systèmes pour ne rien perdre sur nos bases de données et le catalogue Lightroom est une base de donnée. Le moteur derrière est un moteur simple, SQLite, mais ça reste une base de donnée. Et dans les bases de donnée, il y a des systèmes pour justement ne rien perdre. Ça peut être des stands by database, des redolog. Ce sont des systèmes qui sont incrémentaux. On ne sauve pas à chaque fois la base de donnée, mais juste les modifications. Et le prochain coup que l’on sauve la base complète, on efface la sauvegarde des modifications précédentes puisque l’on a à nouveau la base complète. Et s’il y a un plantage, on repart de la dernière sauvegarde et on applique les modifications que l’on a sauvées.

Prochaine étape

Il faut déjà que je comprenne comme Lightroom met à jour la base de donnée. Il faut que je me renseigne sur la base de donnée SQLite. Et une fois tout cela fait, il faut que je teste différents scénarios. Tout cela évidemment sur un catalogue de test. Quand on commence à bidouiller avec une base de donnée. Si on ne fait pas attention. On peut facilement la corrompre. Mirou : Dis mon ouioui bichounou d’amour, tu peux me montrer les photos des dernières vacances. OuiOuiPhoto : Heuuuuu c’est urgent ?

Le pot commun

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4 Comments

  1. Vivement la suite. Sur Mac on a la solution TimeMachine qui peu tourner toutes les heures. C’est un plus mais faut tester.

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