Alors voilà, si l’on devait dresser un bilan exhaustif de ma production cette semaine, le résultat serait d’une désolante simplicité : absolument rien. Pas une ligne griffonnée, pas un mot couché sur le papier, pas même une pensée fugitive qui aurait daigné se matérialiser. C’est le désert des Tartares de l’inspiration, une page blanche immaculée qui n’a jamais rencontré la plume, un silence éloquent qui n’a jamais été brisé par le moindre son de clavier. On pourrait parler d’une absence abyssale, d’un vide sidéral, d’un néant littéraire dans sa forme la plus pure et la plus incontestable. C’est le calme plat, la sérénité absolue… du rien. Nada. Que dalle.
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