Normalement, je ne fais pas de shootings grossesse, comme je ne fais pas de photos d’enfants, comme je ne fais pas de mariages, car c’est le boulot des photographes pros et que je n’aime pas piquer leur taf. C’est encore un domaine où les gens sont prêts à payer, donc autant qu’ils paient un photographe dont c’est le métier. En plus, faire des photos d’enfants ou de mariage ne m’amuse pas du tout. Mais, car il y a toujours un mais, il m’arrive très rarement de faire des exceptions, sauf pour les mariages. Je me suis toujours refusé à en faire et, pour les enfants, c’est souvent plus de l’ado bien mûr que de l’enfant qui ne va pas m’écouter.
Les exceptions
J’ai photographié un couple atypique, mais je ne vous montrerai pas les photos puisqu’ils ne le méritent pas. Elle, après son accouchement, est revenue me voir pour un shooting à sa demande, plus femme que mère, mais ça n’a pas plu à Monsieur. Il y en a des comme ça. C’est rare, mais ça arrive. Heureusement, parmi mes différents modèles, c’est une minorité. Ensuite, j’ai photographié la grossesse de Pauline (la photo en N&B) car j’ai trouvé la demande inhabituelle. Le thème, c’était : « Je suis une femme, je suis belle, attirante, mais il se trouve que je suis enceinte. » Un truc du style : « Je ne suis pas qu’un ventre. » Et j’ai photographié aussi la grossesse d’Alizée (la photo en couleur), car si Alizée pose, c’est que je l’ai convaincue de le faire il y a quatre ans.
Laureen
Donc, pourquoi ai-je fait une autre exception avec la grossesse de Laureen ? Laureen collabore avec moi depuis quatre ans. Nous avons déjà fait sept séances ensemble. Et dès le début, Laureen avait émis le souhait de trouver un photographe de confiance pour l’accompagner dans ses différents shootings. Donc, je me voyais mal la planter pour cette séance. En plus, ça se passe toujours très bien avec Laureen. Des séances très sympas.







Chamarelles
Lorsque j’avais fait la séance avec Alizée, j’avais demandé à une amie de me prêter des robes, mais bon, je ne vais pas la déranger à chaque fois qu’il me faut des robes. J’ai donc cherché et je suis tombé sur le site https://www.chamarelles.fr/ avec plein de robes à louer. Laureen a adoré les modèles et m’en a sélectionné 7. Mais à 30 € la robe en moyenne en location, ça fait un petit budget. En plus, rien ne dit qu’elles soient dispo à la bonne taille ou disponibles le jour J. Je contacte donc Chamarelles. Ça se termine au téléphone où je reçois plein de bons conseils. Déjà, on me conseille de ne prendre que 3 robes et que ça sera largement suffisant pour un shooting. On m’explique les histoires de tailles, d’envoi, de retour. Très complet. Moi, de mon côté, j’avais vérifié depuis quand ce site existe. Wayback Machine me dit mars 2023. Ensuite, je suis allé sur des groupes Facebook de photographes et modèles demander des retours. Pas de retours. Sachant qu’en France, on se plaint rapidement, c’est bon signe. Je passe donc commande. Attention, le prix n’inclut pas le port et comme Chamarelles ne veut pas perdre de robe, et c’est normal, c’est du suivi et il y a même l’étiquette de retour dans le colis. Donc, il suffit de tout redéposer à la poste avec l’étiquette de retour. Comme je m’étonnais du prix du transport, Chamarelles a gentiment fait un geste commercial là-dessus.
Les robes sont arrivées une semaine avant le shooting, livrées à domicile. Donc, pas de stress. J’ouvre le colis. Les trois robes sont bien là avec les accessoires. Elles sont en parfait état. Par contre, comme je suis un mec et que ce n’est pas mon style de fringues, je me demande comment ça se met. Il y a des froufrous partout, j’ai du mal à comprendre où est le bas, le haut, les manches, mais je me dis que Laureen va savoir. Je lui propose quand même le jour du shooting de passer directement chez elle pour essayer les robes et comprendre comment ça se ferme, ça s’ajuste.
Les résultats
J’avais demandé sur des groupes Facebook de ma région des idées d’endroits. J’avais fait un repérage sur Google Maps. On en avait parlé avec Laureen qui connaît aussi le coin. On a donc commencé par un endroit connu, très utilisé par des mariés, car c’est à côté d’une mairie, et ensuite un bois que l’on ne connaissait pas. Mais comme le soleil était haut, être sous les arbres avait son charme. Deux ou trois personnes se demandaient ce que l’on faisait, mais c’était calme. Tout le shooting a été fait avec un Canon R7 et un 70/200 f/2.8 qui était entre f/3.2 et f/5.6, et avec un flash Godox AD600B et une octobox pour équilibrer les parties à l’ombre.
Au niveau du post-traitement, comme Laureen n’avait pas encore un ventre tout à fait rond, je me suis permis de l’arrondir un peu sur certaines photos. Autrement, un traitement assez classique : on retire certains éléments parasites, on réchauffe un peu.
Pour une première séance photo grossesse en extérieur perso, j’aime bien. Alors, on voit beaucoup de traitements actuellement, plus poussés avec ce genre de robe, mais comme les robes sont déjà assez complexes, je n’ai pas trouvé nécessaire d’en rajouter. Pour le retour des robes, je les ai inspectées. Comme on était dans des environnements secs, à part retirer deux ou trois brindilles, il n’y avait rien à faire. De toute façon, il est précisé qu’elles n’ont pas à être nettoyées et que Chamarelles s’occupe de tout. Bon, pour la prochaine, on fait ça en hiver dans un lac en montagne avec le Mont Blanc au fond. La future maman va adorer !

Tu aimes ce que je fais et tu trouves mes articles utiles. Participe à l’achat de matériel ou de services en rapport avec la photographie pour que je fasse encore plus d’articles ? Fais-toi plaisir !


















Très belles photos !
Merci
Bonjour, j’aime bien les photos en extérieur, les coups de flash ne se vois pas, on les devine, c’est tout ! Photo réussi, même vraiment très bien.
Bonne journée, Laurent
Merci
Bonjour,
Photos très réussies, très belles, de plus en extérieur ce qui n,est pas commun et dans un environnement recherché.
Bravo.
Merci 😉