3

Cette année, c’était un atelier Tetris avec Éva

Ben oui, Tetris, vous ne connaissez pas ? Des cubes, des lignes. On commence avec Eva à avoir notre petite routine d’une séance par an. La première, c’était une séance « standard », puis la deuxième, je l’ai mise dans un tableau, puis la troisième dans de la terre glaise, et cette année, Eva voulait être remise en boîte, mais avec une boîte plus petite. Ça tombe bien, c’est plus facile à construire et c’est moins salissant.

Résumé des épisodes précédents

Voilà une petite sélection de ce que nous avons déjà fait avec Eva.

Cette année

Cette année, Eva voulait être dans une plus petite boîte. Donc, j’ai construit une boîte carrée de 80 cm. Quelques planches de panneau mélaminé blanc découpées par mon magasin de bricolage habituel, quelques vis, quelques équerres, et hop, c’est monté en 1 h et c’est relativement solide. Je me dis qu’il y a deux options pour l’utiliser : au sol, et Eva fait des poses dedans et redressée, et là, on fait la même pose trois fois avec un fond différent. Eva arrive. J’ai monté le chauffage dans le studio. C’est une séance en nu, donc j’essaye que mes modèles n’aient pas trop froid. On commence par la boîte au sol. On essaye un premier éclairage, mais ça ne me plaît pas. J’opte pour un bol beauté avec nid d’abeilles au-dessus, pas tout à fait au centre de la boîte pour amener des variations de lumière. Je prends un petit tabouret. Je monte dessus et me voilà au-dessus de la boîte, prêt à déclencher. Là, l’écran orientable de mon R7 est très utile. Ça me permet de tendre les bras pour être bien au centre tout en voyant bien ce que je fais. On enchaîne les poses.

Au niveau du post-traitement, Eva voulait du N&B. Donc, j’en développe une et j’applique le traitement à toutes les autres. La principale difficulté, c’est que je ne suis pas tout à fait au-dessus et au centre. Donc, je dois corriger les perspectives sur chaque photo. Lightroom est censé avoir une correction automatique pour les perspectives, mais ce n’est jamais parfait. Donc, j’y vais manuellement. Et ensuite, avec quatre filtres linéaires, j’assombris tout ce qui se trouve à l’extérieur du cube, comme mes pieds sur le tabouret 😀 . J’utilise aussi, dans Lightroom, l’IA pour effacer les jonctions entre les planches qui sont trop visibles. Ça m’évite de passer dans PS. Tout le processus est assez long au début, mais une fois les trois premières faites, ça va vite.

Puis, on relève la boîte. Là, la difficulté, c’est que je dois faire trois photos : une avec un fond noir, une autre avec un fond gris et une autre avec un fond blanc, et Eva ne doit pas bouger pour avoir la même pose. Donc, elle se met en place. Elle vérifie qu’elle va pouvoir tenir 30 secondes et je m’y mets. Première photo avec un fond noir, puis je me dépêche pour mettre un fond blanc, mais pas éclairé. Puis, je mets en route mes flashs pour éclairer le fond et je fais la dernière. Là encore, on est assez efficace et on enchaîne les poses. Pour cette idée, j’assemble systématiquement les trois photos qui font un tout.

Bon, maintenant, on a 365 jours pour trouver un truc à faire pour l’an prochain. Mais connaissant Eva, elle va trouver un truc. Des poses dans une boîte, mais en chute libre au-dessus de l’Islande, avec un volcan en éruption en dessous. Facile. Elle va juste se cailler un peu au début, mais au fur et à mesure l’ambiance devrait se réchauffer

Le pot commun

Tu aimes ce que je fais et tu trouves mes articles utiles. Participe à l’achat de matériel ou de services en rapport avec la photographie pour que je fasse encore plus d’articles ? Fais-toi plaisir !

3 Comments

  1. Bonjour, Oui oui, tout simplement, j’adore… L’histoire des cubes, les photos, le noir et blanc, le modèle. Bonne journée, Laurent

Laisser un commentaire